La corruption n’est pas une question nouvelle. Le premier texte écrit connu, en hiéroglyphes, « le papyrus de la lamentation d’Ipuwer », il y a près de 4000 ans, se plaignait de la corruption, et de l’abus de pouvoir. Pour autant, aujourd’hui, comme dans toutes les périodes de crises aigües, la corruption a pris une importance nouvelle et stratégique ; elle est au cœur du néolibéralisme.
L’argent des dictateurs ne leur est pas venu du ciel ; il a été extorqué ! Les campagnes sur les biens mal acquis ont permis de le mettre en évidence et de le démontrer dans l’espace public .