Rappeler les fondamentaux de la solidarité internationale en soulignant les ruptures
1.
La pandémie et le climat, une rupture
Pas dans un ciel serein, une chaîne de rupture
2008, crise financière, austéritarisme
2011, les insurrections
2015, contradictions soulèvements et sécuritaire
2.
La solidarité internationale dimension internationale de la solidarité
La valeur, la solidarité
Tout le monde en parle, mais pas de la même chose ni pour les mêmes raisons
Pourquoi la solidarité
Les inégalités sont injustes
Les inégalités sont dangereuses
Parce que nous sommes tous frères, la fraternité, la communauté
Les intérêts communs
La pandémie et les confinements ont mis en avant l’idée de la solidarité
A partir de l’égalité
Ce qui est nouveau est contradictoire Ça n’élimine pas le compasionnel et l’assistanciel
Mais c’est une rupture avec le néolibéralisme, les droits plutôt que le marché
3.
La rupture porte sur la dimension internaionale
On ne peut plus confondre international, mondial, planétaire
Pandémie mondiale, pas internaionale
Environnement planétaire et e rapport à la Nature
La pandémie est mondiale,
L’environnement ne peut-être que mondial
Les réponse sont nationales
Le rapport entre le mondial et le national
Mondial
La mondialisation économique
Le marché mondial
Des interrogations
La souveraineté alimentaire, les médicaments
La relocalisation écologique
4.
La réaffirmation nationale remet en cause l’état nation
Nationale, étatique ou publique
Publique par rapport au marché, par rapport au privé
Le commun, les biens publics
Etat-nation
Formes du vivre en commun, communauté quilombos, etats plurinationaux ;
L’identité, les identités multiples
5.
Les représentations du monde portées par la solidarité internationale changent
Comment qualifier les pays, les etats ?
Pauvres, sous-dev, tiers mode, non alignés, nord sud
C’est le développement
Le rattrapage
Illusoire et doublement impossible
La limite écologique, L’environnement,
L’écologie ont déclassé le développement qui n’arrivait pas à se dégager du capitalisme
6.
Ce qui se dégage, c’est le local
L’universel c’est le local moins les murs
Le local c’est la diversité
L’unité c’est le territoire
La solidarité dans le local
Partir du local
7.
Les pratiques de solidarité internationale sont interpellées
Par la mobilité, les rencontres
Le partenariat
Les coalitions, les mobilisations
8.
La solidarité internationale, un mouvement,
Une histoire, un projet, une stratégie
Exemple, la via campesina
L’histoire : la décolonisation
Revenir aux causes (Chaque peuple, tous les peuples)
9.
La situation
Une contre révolution, la stratégie du choc
Contradictoire avec les avancées
Les mouvements d’émancipation, les femmes
Le racisme lié à l’histoire des colonisations et de la décolonisation inachevée
10.
La stratégie, le projet
La transition écologique, sociale, démocratique
Et géopolitique
Les grandes régions
11.
Les alliances
Avec les acteurs de la transformation
Leur unité et leur contradiction
Entreprises, acteurs économiques ; Ess
Etats ; services publics ; Institutions internationales
Collectivités locales
Sociétés civiles ; mouvements
Avec les mouvements : femmes, climat, nouvelles cultures, migrations,
12.
Le mouvement altermondialiste
La bataille pour l’hégémonie culturelle
1
La solidarité internationale
Quelle rupture avec la pandémie et le climat
De fait 2008, 2011
Valeur, pratiques, mouvement, (histoire acteurs, stratégie)
2
La valeur de la solidarité
Injustice
Les inégalités sont injustes
Tendance à l’égalité
Par rapport au néolibéralisme
Les inégalités sont dangereuses
Les soumis vont se révolter
Conception communautariste de la sécurité
Plusieurs conceptions
Compassionnelles,
Assistancielles
Fraternelles
La pandémie a mis en avant le débat sur la solidarité
De manière contradictoire
Solidarité à partir de l’égalité
Solidarité de la communauté nationale
L’état national acteur et arbitre de la solidarité
La solidarité internationale a faibli par rapport à la nationale
Intérêts communs
3
Interpellation de la solidarité internationale
Rapport international, mondial, planétaire
Pandémie mondiale, pas internationale
Environnement planétaire et e rapport à la Nature
Le récit de la puissance
La pandémie, mondiale, la réponse est nationale
Nationale, étatique ou publique
Publique par rapport au marché, par rapport au privé
Le commun, les biens publics
Etat-nation
Formes du vivre en commun, communauté quilomboss, états plurinationaux ;
Mondial
La mondialisation économique
Le marché mondial
Des interrogations
La souveraineté alimentaire, les médicaments
La relocalisation écologique
L’environnement ne peut-être que mondial
4
Ce qui se dégage, c’est le local
L’universel c’est le local moins les murs
Le local c’est la diversité
L’unité c’est le territoire
La solidarité dans le local
Partir du local
5
Grande région
Le géopolitique
6
La pandémie a pesé sur les pratiques
Du partenariat
7
Les représentations du monde
Pauvres, sous-dev, tiers mode, non alignés, nord sud
C’est le développement
Le rattrapage
Illusoire et doublement impossible
La limite écologique
8
Un mouvement
L’histoire
La décolonisation
Revenir aux causes
Chaque peuple, tous les peuples
9
Les mouvements qui portent une transformation
Femmes, racisme, technologies numériques, migrations,
Social paysan, ouvrier
10
Stratégie
Résister à la stratégie du choc
Inventer des alternatives
Sommes-nous dans le temps long et obscur d’une contre-révolution ?
(bonus : est-ce qu’on va toustes mourir ?)
11
Les acteurs
Leur unité et leur contradiction
Entreprises, acteurs économiques
Ess
Etats
Institutions internationales
Géopolitiques
Collectivités locales
Sociétés civiles
Mouvements
Les pratiques de la solidarité
Aide
Poisson et apprendre à pécher
La main qui donne
Pour moi, sans moi
12
Où en est le mouvement altermondialiste
Ong, mouvements, partis politiques
- Lutter contre l’hégémonie culturelle qui cherche à imposer un monde inégal
A partir de 2013, la situation internationale et dans un très grand nombre de pays est marquée par la montée des idéologies racistes, sécuritaires et xénophobes. Elle se traduit par une double offensive : contre les migrants d’une part et par la criminalisation des mouvements sociaux et citoyens et particulièrement contre les mouvements de solidarité. La montée de ces idéologies n’annule pas les contradictions et les résistances sont très importantes dans toutes les sociétés. Mais, dans de nombreux pays des mouvements qui traduisent les volontés de souveraineté par des nationalismes conservateurs et des blocs d’extrême droite, voire fascisants, gagnent des majorités électorales.
Cette évolution peut être expliquée, en partie, par l’évolution de la mondialisation. Les travaux de Branko Milanovic sur les inégalités mondiales mettent en évidence l’évolution de la mondialisation et ses conséquences sur les inégalités exacerbées par les politiques d’austérité qui ont suivi la crise de 2008. Les travaux montrent le recul de l’extrême pauvreté, surtout en Asie, et l’explosion des inégalités avec le 1% des ultras riches et l’explosion de la corruption dans tous les pays. Mais, ces travaux mettent aussi en évidence le recul du pouvoir d’achat des classes populaires et moyennes des pays riches et émergents. Il s’agit d’un véritable appauvrissement, d’une paupérisation relative. Cette tendance permettrait d’expliquer, en large part, le désespoir des couches populaires et moyennes, comme par exemple le mouvement des gilets jaunes. Elle peut aussi expliquer l’écoute des discours nationalistes et extrémistes, les votes pour Trump, Bolsonaro, Modi, Orban, Duterte et autres réactionnaires.
Elle permet aussi de comprendre l’évolution autoritaire et violente du néolibéralisme : en perdant l’alliance avec les classes moyennes et certaines couches populaires qui avait fonctionné au temps du New Deal, le néolibéralisme, après la crise de 2008 tourne le dos à une option démocratique, même relative ; il s’engage dans une version austéritaire, mêlant l’austérité à l’autoritarisme et développe une violence d’Etat agressive.
Par rapport aux urgences et aux dangers des remontées totalitaires qui occupent l’espace philosophique et politique, l’alliance entre les humanistes et les alternatifs radicaux est essentielle. Elle nécessite un renouvellement et une réinvention de l’humanisme, au sens d’une philosophie qui vise à l’épanouissement de la personne humaine et au respect de sa dignité. Elle rappelle l’importance et la fécondité des débats qui ont illustré, parmi d’autres, l’humanisme chrétien et la théologie de la libération, la résistance au stalinisme dans la pensée marxiste, la critique de l’universalisme occidental, les propositions pour un humanisme évolutif et écologique.
La victoire des tendances totalitaires a été acquise au niveau des idées, des idéologies. L’extrême droite a commencé dès la fin des années 1970 son offensive contre l’égalité. En France, en lien avec des cercles aux Etats Unis, le Club de l’Horloge a mené, avec l’aide de scientifiques et d’intellectuels, une offensive pour affirmer que l’égalité n’est pas naturelle et que ce sont les inégalités qui le sont. Cette offensive a ciblé les libertés ne défendant que la liberté des entreprises et a combattu le droit international dans sa référence à la Déclaration universelle des droits humains.
On retrouve ainsi les explications de Gramsci sur l’importance de l’hégémonie culturelle qui permet à un système de domination de s’imposer en étant accepté par les couches sociales dominées. Dans cette bataille culturelle, la définition d’un projet, porteur d’une alternative d’émancipation, est essentiel.
Pour aller plus loin[1]
- Repenser le développement des sociétés et réinventer la solidarité internationale
La solidarité internationale est interpellée par cette nouvelle situation. Il faut donc en rappeler les fondements et la manière de tenir compte des nouvelles conditions. Dans la mesure où la solidarité internationale concerne les rapports entre les sociétés, il faudra revenir sur la manière de comprendre le changement social et l’évolution d’une société ; il faudra aussi s’interroger sur les rapports entre des sociétés et sur les inégalités et les rapports de domination qui peuvent caractériser les rapports entre les sociétés ; il faudra enfin s’interroger sur l’évolution du système international. Les réflexions que nous avons proposé sur la pensée du développement, comme une manière de prendre en compte les changements des sociétés et de leurs rapports doivent permettre de prendre en compte la situation actuelle et son évolution par rapport aux ruptures qui ont été identifiées.
Considérons la solidarité internationale comme une valeur, une stratégie, des pratiques et un mouvement. Partons de la solidarité internationale en tant que valeur, examinons quelle stratégie permet de la développer, prenons en compte les pratiques qui la définissent, examinons enfin les acteurs qui portent cette solidarité et considérons qu’il existe des mouvements de solidarité internationale.
En tant que valeur, la solidarité internationale est la dimension internationale de la solidarité. Il faut donc partir de la solidarité comme valeur et de l’évolution de sa signification. La solidarité se distingue progressivement de la charité et de l’aide d’une part et de l’altruisme d’autre part. La solidarité traduit le lien entre des personnes qui se considèrent comme liées par leur appartenance commune à une communauté ou à un territoire. En cela, la solidarité internationale renforce et complète la solidarité en élargissant la communauté à l’Humanité et le territoire à la planète. La solidarité est souvent perçue dans les valeurs fondamentales comme le complément de la liberté et de l’égalité en étant plus générale que l’injonction de fraternité ou de sororité. L’actualité de ces valeurs est renforcée par les dérives dans l’explosion des inégalités, la remise en cause des libertés et le renforcement de l’égoïsme. Les sociétés sont confrontées à l’inverse de la solidarité avec la folle démesure dans la possession des richesses et dans l’ivresse de la puissance (ce qu’on a appelle l’hubris).
La solidarité, et la solidarité internationale, sont présentes dans des pratiques multiples. C’est ce qu’on a vu dans les relations de travail avec la solidarité dans les syndicats ouvriers et paysans. C’est ce qu’on a vu aussi avec le développement de l’économie sociale et solidaire, et particulièrement avec les coopératives agricoles et ouvrières qui ont tenté d’organiser la solidarité à travers la coopération. C’est aussi le cas des mutuelles quand elles ont résisté à leur mutation dans le système bancaire. C’est le cas dans les territoires et dans l’histoire des municipalités qui ont conservé pendant très longtemps des communs. Les pratiques de solidarité ont résisté à la marchandisation, la privatisation et l’étatisation. Elles sont à la base des propositions telles que les communs et la propriété sociale.
La solidarité internationale a mis en avant des pratiques spécifiques. D’abord pendant la décolonisation, la solidarité internationale a pris des formes actives dans le soutien, et même la participation sous des formes diverses, aux luttes de libération nationale des peuples colonisés, et aussi aux luttes contre les racismes, les ségrégations et les discriminations. Après les indépendances, la solidarité internationale a essayé de s’engager dans la coopération, mais l’évolution des Etats décolonisés a découragé ces tentatives. Les associations de solidarité internationale ont avancé une autre proposition, théorique et pratique, avec le partenariat. L’hypothèse du partenariat, et son pari, c’est de parvenir à construire des relations d’égalité alors que les situations sont profondément inégales, du fait des inégalités et des dominations entre les sociétés auxquelles sont reliés les partenaires. C’est une option volontariste pour construire et inventer de la solidarité internationale en contradiction avec le marché, les puissances financières, les appareils d’Etat. Suivant les situations ce partenariat peut être possible ou impossible, bénéficier des contradictions ou au contraire en être victime, permettre des marges de manœuvre ou faciliter les récupérations.
La solidarité internationale est un mouvement qui s’inscrit dans l’ensemble des mouvements sociaux et citoyens. Faisons l’hypothèse que tous les mouvements de solidarité doivent prendre conscience de l’importance de la solidarité internationale comme prolongement et comme fondement de toutes les actions de solidarité. Plus généralement, la solidarité est constitutive de tous les mouvements sociaux et citoyens ; c’est dans chacun de ces mouvements que naît et que se construit le sentiment d’appartenance à des communautés de destin. Et c’est tout naturellement que se construisent les réseaux internationaux de familles de mouvements, confrontés à la mondialisation néolibérale d’une part, et d’autre part heureux de se retrouver en confiance, d’apprendre les uns des autres, de chercher des réponses, d’expérimenter des pratiques. C’est ce qu’on peut voir avec les mouvements paysans, les syndicats salariés, les mouvements pour les droits des femmes, les peuples indigènes, les mouvements d’habitants, … Prenons l’exemple de La Via Campesina ; c’est au niveau international qu’elle a défini son programme et fait reconnaître l’importance des paysanneries. Chaque point de son programme est maqué par la solidarité et par la liaison entre le local, le national et le mondial : l’agriculture paysanne ; la biodiversité, les semences, et le refus des OGM ; la souveraineté alimentaire et le refus de l’OMC ; la réforme agraire ; le respect des droits humains pour les communautés rurales et les militants ; les droits des femmes, des jeunes et des migrants.
L’altermondialisme est né de la convergence des mouvements sociaux et citoyens et des réseaux internationaux de mouvement. Ils ont rendu la solidarité internationale plus visible. Les forums sociaux mondiaux ont montré cette convergence ; ils sont encore présents en tant que processus. Une nouvelle phase du mouvement altermondialiste est à inventer. La mondialité, proposée par Edouard Glissant, permettrait de dépasser l’affrontement entre nationalisme et mondialisme. La multipolarité permettrait de dépasser les contradictions toujours vivantes entre Nord et Sud.
L’organisation de la continuité des échelles est à réinventer en prenant comme impératif la nécessité de la solidarité internationale. Le local implique la liaison entre les territoires et les institutions démocratiques de proximité, la redéfinition d’un municipalisme d’émancipation. Le niveau national implique la redéfinition du politique, de la représentation et de la délégation dans la démocratie, le renforcement de l’action publique et le contrôle démocratique du pouvoir d’Etat. Les grandes régions sont les espaces des politiques environnementales, géoculturelles et de la multipolarité. Le niveau mondial est celui de l’urgence écologique, des institutions internationales, du droit international qui doit s’imposer par rapport au droit des affaires, de la liberté de circulation et d’installation et des droits des migrants.
Le mouvement de solidarité internationale est formé par les mouvements sociaux et citoyens. Il met en avant le respect de la diversité des mouvements. La mise en avant de contradictions principales ne justifie pas la subordination de certains mouvements à d’autres. C’est ce que signifie l’intersectionnalité qui ne se limiterait pas aux rapports entre classes, genres et origines. L’évolution des mouvements est aussi à interroger. Dans les forums sociaux, le débat a été engagé sur l’ongéisation des mouvements et la différenciation entre mouvements de mobilisations et mouvements d’influence par rapport à des pouvoirs étatiques ou d’entreprises. Cette tendance a été renforcée par les Fondations qui sont, avec leurs contradictions, les formes d’un capitalisme philantropique. Le partenariat doit être interrogé en tant que concept et en tant que pratique. Des changements culturels considérables sont à l’œuvre qui vont marquer le mouvement de solidarité internationale. Particulièrement, les nouvelles formes générationnelles d’engagement et les changements dans le rapport individuel/collectif
Repenser le développement, c’est redéfinir les stratégies de changement social. Le mouvement social de solidarité international rappelle que la transformation de chaque société ne peut pas être envisagée en dehors du changement du monde. Il s’appuie sur un droit international construit autour du respect des droits fondamentaux. Il propose, en lieu et place d’une définition du développement fondée sur la croissance productiviste, une concurrence illimitée et des formes de domination, une stratégie de la transition écologique, sociale, démocratique et géopolitique.
La démarche proposée est de partir de la stratégie des mouvements sociaux et citoyens. De proposer à tous les mouvements, et aux réseaux internationaux de mouvements, de définir leur stratégie par rapport aux changements et aux ruptures qui caractérisent la situation actuelle et de mettre en évidence la dimension internationale de ces stratégies. La nouvelle phase de l’altermondialisme pourra être définie et construite à partir des stratégies des mouvements sociaux et citoyens et de leurs réseaux internationaux.
Pour aller plus loin[2]
[1] Pour aller plus loin
François Châtelet, Histoire des idéologies, Ed Marabout, 1978 (Les mondes divins, l’Eglise et l’Etat, Savoir et pouvoir)
Branko Milanovic, Inégalités mondiales : le destin des classes moyennes, les ultras riches et l’égalité des chances, Ed La Découverte, 2019
,Geoffrey Pleyers « François Houtart, une sociologie de la libération », Topologik, vol. 22, no 2, 2017
Jean Paul Sartre, L’existentialisme est un humanisme, Ed Nagel, 1948
Immanuel Wallerstein, L’universalisme occidental, de la colonisation au droit d’ingérence, Ed Demopolis, 2008
Jean Zin, L’Écologie politique à l’ère de l’information, éditions èRe4, 2006
[2] Pour aller plus loin
Pierre Beaudet et Paul Haslam, Enjeux et défis du développement international (sous la direction de), Presses de l’Université d’Ottawa, 2014
Pierre Beaudet et Thierry Drapeau, L’internationale sera le genre humain, Ed M, 2015, https://livre.fnac.com/Thierry-Drapeau
Edouard Glissant et Patrick Chamoiseau, L’Intraitable Beauté du monde. Adresse à Barack Obama, Ed Galaade, 2009
Roger Martelli, La bataille des mondes. « Pour la démondialisation, tapez 1 ; pour la mondialité, tapez 2″, Ed François Bourrin, 2013
Gustave Massiah, L’engagement dans la solidarité internationale, Echanges et Partenariats, 2015
Gustave Massiah, L’internationalisme, une culture et un engagement, Ritimo, 2019
Gustave Massiah, Stratégie des mouvements et projet d’émancipation, Le Monde Diplo Brésil, mars 2016
Sylvain Lefevre, ONG & Cie, Ed Le Monde-PUF, 2011
Didier Minot, A quoi sert la philantropie, Ed Charles Leopold Meyer, 2019
